L'ENNEAGRAMME

Qui sont ces couples heureux ?

Avec une préface de Jacques Salomé, ce livre Qui sont ces couples heureux ? , écrit par Yvon Dallaire avec la collaboration de Catherine Solano, médecin-sexologue, commence bien.

"Mon sentiment après l'avoir refermé est qu'il apporte quelque chose de neuf dans un domaine qui a été beaucoup exploré. J'ai apprécié la rigueur de l'analyse, le choix des exemples, la pertinence des reliances pour nous inviter, si nous vivons en couple, à prendre la responsabilité de notre propre bonheur à vivre à deux et, si nous ne vivons pas encore en couple, à espérer que cette aventure soit un jour possible." Jacques Salomé

Puis est proposé un test de satisfaction conjugale, à passer avant d'entreprendre la lecture du livre afin d'être conscient des sources d'insatisfaction de la relation actuelle. Vous pouvez retrouvez ce test sur le site http://coupleheureux.com/

Le corps du livre est très enrichissant. Vous pouvez retrouver son résumé dans la première vidéo gratuite du site http://coupleheureux.com/.

 La conclusion est pertinente. Il y est dit en substance que tout couple vaut la peine d'être sauvé mais pas à n'importe quel prix. L'auteur évoque 7 situations où la relation devient une impasse et dont la seule solution est d'y mettre fin dans les meilleurs délais, même sans thérapie. Il décrit également les partenaires à éviter ou à fuir. Enfin, Yvon Dallaire conclut  : "le secret du bonheur et du bonheur conjugal se résume à peu de choses : rester en contact avec soi en tant que personne unique et trouver une personne elle-même en contact avec elle-même. Un couple heureux est formé de deux personnes autonomes qui développent une relation d'intimité et d'interdépendance pour réaliser un projet de vie. Ce sont deux personnes qui n'oublient jamais que l'individu est la base du couple, que la famille ne peut exister sans couple uni et qu'une société fonctionnelle est formée de personnes autonomes, de couples unis et de familles heureuses. ... Le couple heureux est l'avenir de l'humanité."

 

Bref, un petit livre de poche, pratique, pas excessif (5,70 euros), à découvrir !

 

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Trouver rapidement son profil ennéagramme

Trouver rapidement son profil ennéagramme...et savoir qu'en faire : Un test, un guide et des exercicesTrouver rapidement son profil ennéagramme .... et savoir qu'en faire est un excellent livre dans lequel vous trouverez un questionnaire-test pour vous aider à découvrir votre profil.

Comme je l'ai écrit dans Découvrir l'ennéagramme , un livre ne remplace en aucun cas un entretien durant lequel vous pourrez vous exprimer, être écouté et accompagné dans la découverte de votre profil, ou encore un stage basé sur la tradition orale.

 

 

 

 

 

 

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L'autorité expliquée aux parents

La célèbre psychanalyste formée par Françoise Dolto vient d'écrire L'autorité expliquée aux parents. Un livre facile à lire comme entendre une conversation. Il s'agit d'ailleurs d'entretiens avec Hélène Mathieu, journaliste et rédactrice de Psychologies Magazine.

Claude Halmos rappelle qu'autorité peut rimer avec aimer et respecter. Elle explique aux parents pourquoi leur autorité est indispensable à leur enfant, mais aussi pourquoi il s'y oppose toujours.

 

L'autorité expliquée aux parents

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Ethique et respect de la personne

L'ennéagramme est un outil fabuleux.

Malheureusement, il est parfois utilisé non pas au service de la personne mais dans un désir de pouvoir sur elle.

J'entends par pouvoir sur elle lorsque celle-ci n'a rien demandé et se voit "étiquettée" de profil 1, 2, 3, 4... par une personne connaissant l'ennéagramme !

Au-delà de cette dimension morale "juger, c'est pas top", typer une personne à partir d'éléments extérieurs est loin d'être pertinent ! 

Pourquoi ?  

L'ennéagramme est, avant tout, un instrument de connaissance de soi et de développement personnel.

Il est essentiel de laisser chacun découvrir son type, à son rythme.

Le type ne décrit pas entièrement qui que ce soit. Chacun de nous a une histoire, des qualités qui lui sont propres.

L'ennéagramme est aussi un outil de compassion. En comprenant les intentions et la logique des autres types, il est probable que nous serons de moins en moins tentés de les juger ou de les critiquer.

L'ennéagramme n'est pas un outil aussi simple qu'il peut le laisser croire dans une première approche. Il faudra donc nécessairement passer du temps à approfondir les ressemblances et les différences entre certains profils.

Par exemple, le type Trois et le type Sept vont se ressembler sur plusieurs points :

Ces deux profils ont en commun d'être tous les deux optimistes, dynamiques, en mouvement, séducteurs, rapides dans l'exécution. Donc, tant que vous vous arrêtez à l'apparence extérieure de quelqu'un de sympa et d'actif, pas facile de les différencier.

En approfondissant, il va devenir possible de découvrir que ce qui intéresse fondamentalement le profil Sept, c'est le plaisir qu'il prend à ce qu'il fait et qu'il est souvent capable d'arrêter un projet avant son terme parce qu'il n'y trouve plus de plaisir. Il y aura donc, dans la majorité des cas, plus de constance chez le Trois que chez le Sept. De plus, la peur du Sept d'être enfermé lui donnera envie de garder plusieurs options ouvertes pour atteindre un résultat, plutôt que de foncer droit devant avec l'option a priori la plus efficace.

L'exemple ci-dessus montre clairement que les apparences sont trompeuses.

C'est pourquoi, il est également utile d'approfondir les sous-types.

Qu'est-ce qu'un sous-type ? C'est une subdivision de chaque profil en trois formes : survie, tête-à-tête, social.

La plupart des gens qui ne connaissent pas les sous-types estiment que la plupart de nos dirigeants politiques sont de base Trois, notamment les candidats à l'élection présidentielle. Les arguments avancés sont qu'ils ont envie de plaire et qu'ils ont soif de réussite.

En fait, les sous-types permettent de découvrir que beaucoup d'entre eux sont de sous-type social.

Pour citer d'autres exemples, le Six sous-type social est très focalisé sur le respect de la mission de chacun au sein du groupe. Il appelle cela "avoir le sens du devoir". Son souci de clarté, sa vigilance à respecter les règles et son sens des responsabilités vont lui donner l'apparence d'un profil Un.

Autre exemple : le Quatre sous-type survie va être, le plus souvent, quelqu'un d'extrêmement travailleur, qui va aimer prendre des risques pour réussir. Jusque là, la ressemblance avec le profil Trois est trompeuse.

S'il creuse ses motivations, le Quatre va finir par découvrir que ce qui le motive, ce n'est pas la réussite pour la réussite, c'est de se mettre en danger, en situation intrépide, par exemple en multipliant les emprunts sans être vraiment sûr de pouvoir les rembourser. Cela fait monter son adrénaline et c'est là sa véritable motivation.

Un très bon livre à lire sur le sujet écrit par Eric Salmon :

 

 La Clé de l'Ennéagramme : les Sous-types

 

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Intérieurs la déco

Un site dédié à la déco  :

http://www.interieurs.fr

 

avec de nombreuses vidéos... à voir et à revoir !

 

                      

 

 

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Ennéagramme et abus

Ce matin, j'ai eu la joie de discuter avec Myriam. Même thème de discussion qui nous tient à coeur : le respect de la personne humaine, de sa liberté.

Nous en sommes arrivées à évoquer l'ennéagramme et son utilisation malheureusement trop souvent abusive. 

Je recommande la lecture de cet article très intéressant dont j'ai extrait quelques passages pertinents.

http://209.85.135.104/search?q=cache:fVWsUaY9sCMJ:www.passeportsante.net/fr/Therapies/Guide/ArticleInteret.aspx%3Fdoc%3Denneagramme_safken_a_1995_th+enneagramme+et+abus&hl=fr&ct=clnk&cd=16&gl=fr

 

Vous êtes tout sauf un numéro !

 

En marchant vers l'un des ateliers, Tom commence à bavarder avec une participante. «Qu'est-ce que vous êtes?» lui demande-t-elle immédiatement.
- Tom, je m'appelle Tom.
- Non, je veux dire quel est votre type?
- (Tom nous confie qu'il est un «Six»)
- Je suis un «Sept».
- La participante approuve:
- «Ah, bon.»
- Et qu'est-ce que vous en pensez?
- Oh c'est bien! j'aime bien les «Sept».
- Et les «Six»?
- Oh les «Six», ils sont vraiment pénibles!

Tom Condon, qui utilise et enseigne l'ennéagramme en relation avec l'hypnose éricksonnienne et la programmation neurolinguistique, nous rapportait cette conversation pendant le premier congrès international sur l'ennéagranme. Ce congrès, organisé par Helen Palmer et David Daniels, se tenait du 4 au 7 août dernier à l'université Stanford, à Palo Alto.

Un système plein de raffinements

L'ennéagramme ne décrit pas d'abord des comportements mais des états intérieurs de tension, c'est-à-dire des attitudes («fixations») qui émergent du centre cognitif, des motivations («passions») qui émergent du centre émotif, et des besoins (plaisir, relation, survie) qui émergent du centre viscéral.

...l'attitude de base entraîne la personne à interpréter le monde qui l'entoure en fonction de ses attentes et de ses besoins. Difficile d'y résister, surtout si on ignore la présence de cette tendance: selon un proverbe soufi, un pickpocket ne voit que des poches !

L'ennéagramme est ainsi particulièrement utile pour découvrir ce qui contrôle insidieusement de l'intérieur, une compulsion dont l'entourage est souvent conscient (ce qui ne veut pas dire que n'importe qui peut déceler facilement de quel type est une personne). Évidemment, on peut vivre son type de façon plus ou moins saine, c'est-à-dire que la fixation et la passion seront plus ou moins maladives.

Le principal problème avec l'ennéagramme est que ça marche! Il est très facile de stéréotyper l'autre sous prétexte de le comprendre.

Dans son allocution d'ouverture, le professeur et psychologue Roger Frager rappelait que les typologies tendent à décrire des extrêmes, que les personnes qui ont travaillé sur elles-mêmes dépassent. (Frager est l'éditeur de Who I am, qui contient la première publication de la version Ichazo de l'ennéagramme et un article de Palmer.

Continuellement interprété et complété, l'ennéagramme est devenu une technique puissante et dangereuse. Destiné à favoriser l'observation de soi, il peut, hélas, être utilisé comme un moyen de contrôler et de manipuler l'autre.

Kathy Speeth, professeure et psychologue, élève du premier groupe de Naranjo, a arrêté d'utiliser et d'enseigner l'ennéagramme. À la demande de Naranjo, elle nous a mis en garde: «Pour ceux qui l'utilisent, l'ennéagramme remplace la perception et la connaissance intérieure d'une personne que l'on peut avoir par une rencontre authentique. Utilisé en thérapie ou dans tout autre contexte relationnel, l'ennéagramme conduit à filtrer inconsciemment l'information, à ne retenir que les éléments se rattachant à un type de personnalité et à rejeter ce qui ne marche pas avec le système. La personne qui connaît l'ennéagramme en vient à voir et à entendre un type de personnalité plutôt qu'une personne».

De l'avis de Pierre Lefrançois, un des membres d'Arica au Québec, «Ichazo cherchait à faire prendre conscience aux gens des fixations de l'égo, dont il faut se libérer. Point. L'utilisation actuelle de l'ennéagramme et toutes ses fioritures sur les aspects de la personnalité à développer sont à 100 000 lieues de l'objectif original.» D'ailleurs, Oscar Ichazo doit bientôt publier un ouvrage dans lequel il exposera les fondements de son système.

Est-il possible de continuer à utiliser l'ennéagramme maintenant qu'on est conscient de ses limites? Quel est son avenir? Hurley, Palmer, O'Leary, Riso, Rohr, les pionniers du système, ont discuté de ce thème lors de la journée de clôture. Tous ont reconnu les abus: utilisation de l'ennéagramme pour se justifier, pour glorifier la personnalité, pour convaincre l'autre. «Nous n'avons pas besoin de convaincre, nous avons besoin de nous observer», rappelait Palmer. Tous se sont par ailleurs dits convaincus que l'ennéagramme peut être utilisé pour rendre plus évidents les discours de la personnalité, nous en distancier et nous permettre de développer notre Essence.

 

 

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Alimentation... des idées reçues ?!

Je reçois aujourd'hui ces quelques lignes qui vont suivre au sujet de l'alimentation. Morale de l'histoire, mangez ce qui vous semble bon  ! ;)

 

Eau, fruits et produits laitiers : des idées reçues mises à mal

Contrairement à ce que les industriels nous font croire depuis des années, boire 1,5 litre d'eau par

jour ne sert à rien, révèle une étude réalisée par deux chercheurs de l'université de Pennsylvanie à

Philadelphie et publiée dans le "Journal of the American Society of Nephrology". Les deux médecins

américains ont étudié la littérature scientifique concernant les supposés bénéfices de cette

consommation en eau et n'ont rien trouvé de particulièrement probant et prouvé, même si cette

consommation importante n'a rien de nocive. Guy Vallancien, urologue à l'Institut mutualiste

Montsouris, à Paris, explique : "On entend souvent que boire 1,5 litre d'eau permettrait d'éliminer

davantage de toxines. C'est archifaux. Les reins éliminent les toxines, consommer plus d'eau va

générer plus d'urines, mais pas plus de toxines dans cette urine". Les deux auteurs mettent

également à mal une autre idée reçue véhiculée par les fabricants selon laquelle boire beaucoup

aiderait à atteindre la satiété et à maigrir. De même, les eaux qui rendent le teint plus clair ou mettent

fin aux migraines n'existent pas. Selon Guy Vallancien, "nos besoins journaliers en eau sont apportés

à 80% par notre alimentation. (...) Pour le reste, il suffit d'écouter son corps et de boire quand on a

soif". Quelques exceptions cependant : les personnes souffrant de calculs rénaux qui ont besoin de

consommer davantage d'eau, les bébés, qui ne peuvent pas réclamer, et les personnes âgées, qui

perdent la sensation de soif. Concernant les fruits, il ne faut pas s'en gaver, persuadés qu'ils

apportent vitamines et calcium bénéfiques pour la santé, souligne "Aujourd'hui en France". En effet,

une consommation excessive peut engendrer une prise de poids, mais aussi un risque accru de

diabète en raison de leur forte teneur en sucre. Enfin, la recommandation du Programme National

Nutrition Santé (PNNS) de consommer trois ou quatre produits laitiers par jour est beaucoup trop,

selon de nombreux spécialistes. La moyenne idéale est plutôt autour de deux produits laitiers, et si

possible de brebis et de chèvre. Au-delà les risques d'obésité, mais aussi de cancer, sont accrus.

Pour s'y retrouver, Gérard Apfeldorfer, auteur de "Mangez en paix !", estime qu'il faut écouter son

corps car "lorsqu'il n'est pas déréglé par trop de restrictions alimentaires, notre ordinateur interne sait

ce dont il a besoin".

Aujourd'hui en France - 22/04/08

 

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